Substance 3D Painter est le standard de l'industrie. Il offre les générateurs les plus poussés, un baker très configurable, l'intégration de Substance Designer et l'export 8K ; il est vendu en abonnement payant ou en licence perpétuelle sur Steam, avec un essai gratuit limité dans le temps. Blender est l'option gratuite sérieuse : son mode Texture Paint exporte sans restriction, mais superposer des matériaux revient généralement à construire des shader nodes ou à ajouter un add-on. Entre les deux se placent des peintres de bureau comme 3DCoat et le logiciel open source ArmorPaint.
Pour la plupart de ceux qui débutent, le facteur décisif n'est pas la liste des fonctionnalités. C'est de savoir si le logiciel fonctionne sur la machine dont vous disposez, et ce qu'il coûte avant que vous sachiez si vous allez l'utiliser. Un essai qui se termine au bout d'une semaine, ou un téléchargement que le pilote graphique de votre portable refuse, bloque plus de projets de texturing que n'importe quelle fonctionnalité manquante.
Mixos Paint supprime ces deux obstacles. Son rendu repose sur WebGPU, l'API graphique intégrée aux navigateurs actuels : il fonctionne donc sur Mac, Windows, Linux, ChromeOS, iPad et Android sans rien installer, et vos projets sont enregistrés dans votre compte plutôt que sur une seule machine. Il existe aussi une application de bureau gratuite pour Mac et Windows, ainsi qu'une application gratuite pour iPhone et iPad.
Ce à quoi vous renoncez, c'est la profondeur côté studio : la bibliothèque de générateurs de Substance, l'export 8K et la compatibilité avec les fichiers de projet. Ce que vous gardez, c'est la boucle de texturing du quotidien. Peindre, superposer, masquer et faire du baking sont gratuits, sans limite de temps. Le forfait gratuit exporte un aperçu filigrané de 512 px ; Pro coûte $8.99/mois et exporte des maps jusqu'en 4K, et une licence unique de $99 débloque les mêmes exports sans abonnement.